

Informez-vous sur les différentes formes de rupture de contrat, les barèmes légaux et conventionnels, ainsi que les spécificités des Indemnités de Fin de Carrière. Simplifiez vos démarches grâce à nos conseils !
Une lecture opérationnelle des ruptures de contrat, indemnités de fin de carrière et passifs sociaux.
| Régime de l'indemnité de licenciement | ||
|---|---|---|
| Impôt sur le revenu (IR) | Cotisations sociales | CSG/CRDS |
L‘indemnité de licenciement, hors PSE, est en partie exonérée d‘IR. Le montant correspondant à l‘indemnité légale ou conventionnelle est exonéré en totalité. En cas de montant supérieur, l‘exonération est limitée à :
| La fraction de l‘indemnité de licenciement exonérée d‘IR est exonérée de cotisations sociales. Limite de l‘exonération : 92 736 euros en 2024 et 94 200 euros en 2025. | L‘indemnité de licenciement est exonérée de CSG/CRDS selon la plus petite de ces 2 limites :
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| Régime de l'indemnité de rupture conventionnelle | |||
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| Situation du salarié | Impôt sur le revenu (IR) | Cotisations sociales | CSG/CRDS |
| Le salarié peut bénéficier d'une pension de retraite | L'indemnité de rupture conventionnelle est soumise à l'IR dès le 1er euro. | L'indemnité de rupture conventionnelle est en partie exonérée d'IR. Le montant correspondant à l'indemnité légale ou conventionnelle est exonéré dans sa totalité. En cas de montant plus important, l'exonération est limitée à :
| L'indemnité de rupture conventionnelle est exonérée de CSG/CRDS selon la plus petite de ces 2 limites :
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| Le salarié ne peut pas bénéficier d'une pension de retraite | L'indemnité de rupture conventionnelle est en partie exonérée d'IR. Le montant correspondant à l'indemnité légale ou conventionnelle est exonéré dans sa totalité. En cas de montant plus important, l'exonération est limitée à :
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AOPS accompagne les entreprises sur les barèmes, les calculs d’indemnités, les régimes sociaux et fiscaux, les IFC et les dettes actuarielles.
Un actif financier est pris en compte à partir du moment où celui-ci est dédié au versement des indemnités de fin de carrière, et que l'entreprise ne peut pas l'utiliser pour d'autres raisons que le paiement des indemnités. De manière simplifiée, le passif social de l'entreprise devient alors la dette actuarielle – la valeur de l'actif financier. Ainsi une entreprise qui a ouvert un compte bancaire pour gérer ses versements d'IFC ne peut pas assimiler la valeur numéraire du compte comme un actif. Pourquoi ? Parce que rien n'empêche la société de réaffecter ce compte à un autre objet. En pratique, le compte doit donc être un contrat d'assurance spécialisé, dit article 39 dédié aux indemnités de fin de carrière de la société. Dans le cas où le placement financier est supérieur à la dette actuarielle, le passif social net devient alors un actif financier au bilan de la société, sans oublier d'appliquer, le cas échéant les règles de plafonnement de l'actif financier. Si le plafonnement de l'actif financier ne s'applique théoriquement pas pour les indemnités de fin de carrière, la récupération de l'actif impliquera une réintégration dans l'impôt sur les sociétés l'année du reversement par l'organisme assureur.